En 1971, alors le Turkménistan était encore une république de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques, une équipe de la compagnie d’Etat de l’énergie prospectait près de la ville de Darvaza dans le désert Karakum lorsqu’ils forèrent accidentellement dans une immense caverne souterraine remplie de gaz naturel.

Le perçage provoqua un relâchement soudain de la pression qu’exerçait la poche de gaz sur les parois de la cavité, causant l’effondrement du sol situé au-dessus de la caverne ainsi que de l’engloutissement de la plate-forme de forage.

Craignant un risque toxique pour les villages situés aux alentours les géologues décidèrent alors de mettre le feu au gaz qui se dégageait. 39 ans plus tard la combustion se poursuit sans montrer de signe d’affaiblissement.

La porte de l'enfer La porte de l'enfer
La porte de l'enfer La porte de l'enfer

Le gouffre en lui-même fait environ fait environ une soixantaine de mètres de diamètre à son point le plus large, pour une profondeur d’une vingtaine de mètres. Un être humain ne peut rester plus d’une ou deux minutes sur le bord du cratère en raison de la chaleur intense rayonnant de l’incendie. Probablement pour le mieux car les fumées de combustion sont toxiques.

Le spectacle de cet immense gouffre brûlant est irréel, et encore plus impressionnant de nuit lorsque la lueur rouge des flammes de la Porte de l’Enfer (comme l’ont appelé les habitants locaux) est visible jusqu’à 40 kilomètres à la ronde. Cette lueur est même visible sur le calque City Lights dans Google Earth.

D’autres phénomènes du même type existent ailleurs sur terre comme le feu souterrain qui consume depuis 50 ans une mine de charbon s’étendant directement sous Centralia, petite ville de Pennsylvanie dans l’est des Etats-Unis.

GoldenFrog, société sœur de Giganews (l’un des leader dans l’accès à Usenet et aux newsgroups), vient de lancer en Beta test son tout nouveau service nommé VyprVPN.

Pour les non initiés un VPN (Virtual Private Network ou réseau privé virtuel) est à la base une connexion cryptée entre votre ordinateur et un serveur. L’encryptage de tout votre trafic internet garanti une confidentialité totale y compris envers votre fournisseur d’accès à internet, et ce que le support soit filaire ou sans fil.

Le second avantage du système est que votre surf est anonyme, puisque ce n’ est pas votre adresse IP qui est visible sur le réseau mais celle du serveur VPN. Accessoirement cela peut également vous permettre d’ accéder à certains sites étrangers qui filtrent les IP (comme Hulu par exemple).

Concernant VyprVPN le cryptage s’effectue en protocole PPTP (256bit) et l’IP peut être loca­lisé au choix en Europe (eu1.vyprvpn.com, cluster situé à Amsterdam) ou aux USA (us1.vyprvpn.com, cluster situé à Los Angeles).

Lancé donc en version Beta, VyprVPN est gratuit jusqu’en Juin 2010 pour tous les abonnés au forfait Diamond de Giganews. L’ayant testé j’ai pu constater que la configuration est simple et rapide. Les débits quant à eux sont très peu impactés par le cryptage. Toutes les applications (internet, emails, messagerie instantanée, newsgroups, streaming, DirectDownload…) fonctionnent admirablement bien.

Nec plus ultra : ce service fonctionne parfaitement avec un PC, un Mac, un PDA ou un iPhone. A l’heure de la dictature numérique imposée par l’HADOPI, VyprVPN est l’un des outils qui vous permettra de continuer à surfer en toute tranquillité.

A noter enfin que de nombreux autres fournisseurs de VPN existent, des gratuits comme It’sHidden ou HideIpVpn ou des payants comme iPredator ou StrongVPN pour ne citer que les plus connus.

Et nous attaquons donc une nouvelle année avec cette première parenthèse humoristique cuvée 2010 du toujours cultissime site DansTonChat :

MisterFly : Dis, c’est quoi ton genre de nana ?
Carwash : Bah au point où j’en suis..
Carwash : Je dirais : vivante

Ah oui : pour les puristes de la langue de Molières les fautes d’orthographes sont volontairement laissées dans ces extraits. Je pense que l’on appréhende mieux ainsi tout le vécu de ces anecdotes.

Sorti en 1978 sur borne d’arcade tout d’abord, Space Invaders fait tout comme Pong, Pac-Man ou Zelda partie des jeux vidéos que l’on peut qualifier de légendaires. Ce n’est pourtant de prime abord qu’un simple shoot them up en deux dimensions tout ce qu’il y a de plus basique, mais son succès fut tel que ce titre sera ensuite porté sur de nombreuses consoles Atari, MSX, NES et autres.

Qui ne s’est pas un jour dans sa vie de geek essayé à au moins une partie, essayant de guider au mieux son canon à droite et à gauche pour éviter les tirs aliens, tout en envoyant des salves de laser pour tenter d’endiguer le flot des envahisseurs extraterrestres ?

Combat perdu d’avance d’ailleurs car le jeu est sans fin et se termine invariablement par la défaite du joueur :

De nombreux autres titres sortis ultérieurement, comme Galaxian ou Moon Cresta pour citer les plus célèbres, ont subit l’influence de ce best seller. Ce jeu fait partie intégrante de la culture populaire, pour preuve la représentation pixellisée des aliens de Space Invaders qui de nos jours symbolise encore souvent le monde des jeux vidéo.

Okbelzoreil alias Jean Salamin a quant à lui modernisé le mythe en créant des t-shirts originaux baptisés « They’re real », sur lesquels on trouve un design que j’ai trouvé plutôt original et inédit :

L’idée n’est-elle pas géniale ? Si vous êtes également fan et nostalgique il vous en coûtera 18$ sur la boutique en ligne Threadless pour vous en procurer un.

Les bombes classiques lorsqu’elles explosent sont mortelles et destructrices en combinant deux effets : un phénomène de surpression capable d’écraser les organes internes d’un être vivant ou de détruire un bâtiment (onde de choc), et un important dégagement de chaleur à l’origine de graves brûlures de la peau ou d’incendies.

Les armes à surpression thermobariques, également nommées armes à effet de souffle, fonctionnent quant à elles en trois temps : une détonation initiale disperse tout d’abord un fin nuage de gaz ou de poudre qui, de par sa consistance, peut se diffuser sur un large périmètre et s’infiltrer dans la moindre cavité, pénétrant à l’intérieur d’une construction ou d’un véhicule blindé non hermétique. Puis une seconde explosion embrase ce nuage dans une énorme boule de feu, engendrant un niveau de surpression beaucoup plus élevé que celui d’une bombe conventionnelle. La troisième étape est la dépression toute aussi brutale résultant de la combustion rapide du mélange vaporisé.

Les effets combinés de la surpression/combustion/dépression sur un être humain sont dévastateurs. Les personnes situées près de l’épicentre sont instantanément désintégrées. Celles situées plus loin pourront être tuées soit par le blast provoquant de graves lésions internes, soit par brûlure en contact direct ou par inhalation du combustible brûlant. La dépression ainsi que la raréfaction de l’oxygène l’accompagnant provoqueront quant à eux invariablement un traumatisme pulmonaire majeur et une lente asphyxie.

Les explosifs à effet de souffle peuvent être utilisé de manière native, ou bien combinés dans des systèmes plus élaborés servant à propulser des fragments de métal par exemple. Ils peuvent être également intégrés dans des cônes de charge en tandem avec une charge creuse, cette dernière perforant blindage ou béton pour laisser passer la charge thermobarique qui explose à l’intérieur de l’objectif.

Dans un espace confiné cette arme voit son potentiel destructeur décuplé car l’onde de choc se propage très loin, s’engouffrant dans le moindre interstice, remplissant les volumes, changeant de direction,montant ou descendant les niveaux. Le gilet pare-balles ou les sacs de sable ne sont alors d’aucune protection.

Les munitions utilisant ce type d’effet de souffle sont multiples : obus, roquettes ou bombes. Pour ce dernier vecteur la Russie a testé en septembre 2007 une bombe à implosion (ou bombe à vide) utilisant 7 tonnes d’explosif et faisant appel aux nanotechnologies pour disperser un nuage de carburant sur 300 mètres de rayon. Cette arme de destruction massive est d’une puissance équivalente à 44 tonnes de TNT, soit celle d’une petite arme nucléaire.

Selon toute vraisemblance des armes à surpression thermobarique ont sans nul doute été utilisées dans les derniers conflits modernes en Bosnie, en Tchétchénie, en Afghanistan, en Irak ou au Liban…

L’OLED (Organic Light-Emitting Diode ou Diode Electroluminescente Organique en français) est un procédé alternatif au plasma et au LCD pour la création d’afficheurs lumineux. Face à ces deux technologies éprouvées et couramment employées dans les téléviseurs et les écrans d’ordinateurs le principal défaut des OLED est leur durée de vie, ce qui cantonnait jusqu’alors leur utilisation à des produits à courte durée de vie (baladeurs, mobiles).

Le principe de fonctionnement des OLED est basé sur un phénomène électro-optique durant lequel un matériau organique émet des photons lorsqu’un courant électrique le traverse. Contrairement au LCD qui a besoin d’une source lumineuse externe pour fonctionner (néon ou LED) le panneau OLED émet lui-même directement sa propre la lumière.

Professeur au Massachusetts Institute of Technology, Vladimir Bulovic nous explique ce phénomène à l’aide d’un simple cornichon placé entre une anode et une cathode, puis soumis à une tension électrique de 120V :

L’électrocution du pauvre légume provoque une réaction physique qui met en jeu le chlorure de sodium (NaCl) qu’il contient et qui donne la lumière jaune-orangée. Le rendement du cornichon est certes médiocre, mais l’expérience illustre parfaitement ce qui se passe dans un panneau OLED.

La technologie est prometteuse et ne présente que des avantages par rapport au LCD : meilleur rendu des couleurs, meilleur contraste, angle de vision plus étendu, temps de réponse record, minceur et flexibilité du support, faibles coûts de fabrication, consommation d’énergie moindre.

Reste à l’adapter aux écrans de grande taille, ce qui semble être en bonne voie puisque les constructeurs commencent à bien maîtriser les processus de fabrication. Les prochaines années risquent donc de voir les produits à base d’OLED inonder le marché.

Encore un excellent petit outil que Process Monitor, qui vous permettra en un clin d’œil de surveiller en temps réel l’activité du système de fichiers, les opérations dans la base de registre, l’exécution des processus et threads, ainsi que les entrées/sorties  au niveau du réseau (protocoles TCP et UDP).

Ce logiciel est en fait à la base la combinaison de deux vieux utilitaires de Sysinternals, FileMon et RegMon, mais il ajoute une foule de fonctionnalités supplémentaires telles qu’un filtrage avancé et non-destructif, la capture et l’enregistrement des évènements, la visualisation de l’arborescence des processus, la surveillance du chargement des librairies (DLL) et bien d’autres encore…

Process Monitor

Bien que Process Monitor permette une plongée très profonde dans les arcanes du système Windows et soit donc par là même parfois difficile à appréhender par le commun des mortels, il peut s’avérer précieux lors d’un dépannage en permettant par exemple la recherche de logiciels malveillants.

Côté compatibilité le logiciel fonctionne avec Windows 2000 SP4, Windows XP SP2, Windows Server 2003 SP1 et Windows Vista, versions 32 et 64 bit.

Pour l’utilisation aucune installation n’est requise, il suffit de lancer directement l’exécutable.

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